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A propos du Burundi…

Le burundi

Rwanza, le champ d’action de SORREDIV

Posé sur une rive de l’immense lac Tanganyka, la République du Burundi est un pays d’Afrique de l’Est, dans la région des Grands Lacs. Capitale : Bujumbura. C’est à une dizaine de kilomètres de là que se sont rencontrés le savant Livingstone et le jeune Stanley, parti à sa recherche. Une pierre commémore l’événement. C’est un magnifique pays de collines et de lacs, dont les 425 hectares du Lac aux Oiseaux à Kirundo.

Rwanza, où opère SORREDIV, se situe dans la commune de Butezi, province de Ruyigi. Butezi est subdivisée en 3 zones et 15 collines sur 334,06 Km2 avec environ 50 000 habitants. On trouve Rwanza dans la zone de Bwagiriza (7 collines). C’est une sous-colline de la colline Rubaragaza. Il y règne une température moyenne de 11 à 26 degrés C.

Rwanza, le champ d’action de SORREDIV
SORREDIV a planté plus de 1.000 bananiers à Rwanza.

Une culture pastorale

Les langues officielles sont le Kirundi et le Français. On y parle aussi l’anglais, ainsi que les langues des régions voisines. La culture burundaise fait une large place à la tradition orale, qu’il s’agisse de contes, de poésie ou de chants. Toute la civilisation burundaise traditionnelle tourne autour du bétail. Les vaches occupent une place particulière dans la culture burundaise. On leur déclame des poèmes, les danses miment leurs mouvements gracieux, elles sont la référence en matière de beauté et, bien évidemment, leur lait contribue à nourrir les familles. La guerre a décimé les troupeaux. Ils se reconstituent lentement. Un des enjeux actuels réside dans le passage d’un élevage de prestige vers des vaches sélectionnées pour donner plus de lait.

Pays de climat équatorial tempéré par son altitude de 1700 m de moyenne, le Burundi tire donc ses principales ressources économiques de l’agriculture et de l’élevage. Un repas typique se compose de patates douces, de maïs et de haricots. En raison de son coût, la viande n’est consommée que quelques fois par mois. Les Burundais boivent l’impeke, une bière de sorgo à l’occasion des fêtes, et plus fréquemment la bière de banane pour laquelle il existe quantité de noms en kirundi selon le mode de fabrication. L’urwarwa est la plus consommée.

Une culture pastorale
RWANZA - les premières vaches à Rwanza !

Des artistes reconnus sur le plan mondial

L’art au Burundi se décline sous plusieurs formes. Son artisanat est réputé pour sa finesse et son originalité. Il se manifeste notamment dans la vannerie et la sculpture sur bois : masques, statues, boucliers. Mis à mal lors de la guerre civile, l’artisanat renaît en affirmant son appartenance aux arts plastiques.

La scène n’est pas en reste. Pays de culture orale, le Burundi est connu pour ses « Tambourinaires ». Les Tambours du Burundi (le Royal Tambour) ont été inscrits au Patrimoine Mondial de l’UNESCO le 27 novembre 2014. Chacune de ces danses revêt une signification particulière. Elles touchent à la fois le sens esthétique et l’esprit. Les danses des femmes, en particulier, mêlent subtilement l’élégance et la souplesse des inyambo, ces vaches aux longues cornes, et les parades amoureuses des oiseaux. Ces danses tranchent avec les rythmes de la vie rurale des Barundi.

Source : Africa.nl

Terre d’oralité, le Burundi voit s’accroître le nombre de citoyens alphabétisés depuis la loi de 2005. Elle accorde la gratuité à l’enseignement primaire. Mais le nombre d’élèves excède fortement les capacités d’accueil, et 10 % seulement des garçons burundais accèdent à l’enseignement secondaire.

Des artistes reconnus sur le plan mondial
RWANZA - Mères célibataires et Tambourinaires.

Note

Avec plus de 11 millions d’habitants et une densité de population de 450 habitants au km², le Burundi était depuis octobre 2015 le pays où les habitants sont les plus pauvre du monde (1) avec un PIB de 315,2 dollars US par habitant(2), mais il a glissé en 2016 a un PIB encore plus bas.
En 2017, il n’est plus le pays le plus pauvre au Monde, le plus pauvre étant le Soudan du Sud avec un PIB de 245,9 USD soit 210,9 Euros, le second étant le Malawi avec un PIB de 287 USD soit 246,2 Euros. Le 3e plus pauvre est le Burundi avec un PIB en USD de 287,3 soit 246,4 Euros.
Malheureusement, nous devons constater que le revenu par personne a encore baissé alors que les vivres de premières nécessité ont flambés.

(1) rapport du Fond Monétaire International en octobre 2015.
(2) comparaisons : la République Centre Africaine le devance avec un PIB de 338,7 dollars US. Dans les 25 pays les plus pauvres : Haïti dont le PIB par habitant est de 829,6 dollars US, le Sénégal avec 934,6 dollars US. Parmi les plus riches : le Grand Duché de Luxembourg a un PIB par habitant de 106729 dollars US par personne. C’est le pays où les habitants ont le plus gros revenu par personne. Mais c’est en Norvège que les habitants vivent le mieux (rapport achat avec le même montant, durée de vie, qualité de vie, etc.). Les Etats Unis sont le pays le plus riche, devançant la Chine.


Source

https://www.populationdata.net/pays/burundi/
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130826.AFP3160/le-burundi-le-pays-ou-l-on-recitait-des-poemes-aux-vaches.html
http://www.unesco.org/culture/ich/fr/RL/la-danse-rituelle-au-tambour-royal-00989
www.imf.org/ pour les rapports annuels du Fonds Monétaire International 2015 et 2016

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"Je m’appelle Dina. J’habite dans la province de Ruyigi et depuis plusieurs années je suis active dans SORREDIV à Rwanza.
Le projet de SORREDIV a soulevé un immense espoir, spécialement chez nous, province pauvre , où nous n’avons pas les possibilités de la capitale.
Rwanza est vraiment un lieu d’espérance et d’écoute. Nous y accueillons spécialement les mères célibataires, mais il y a un passage incessant de personnes qui viennent demander un conseil ou qui désirent voir si l’école maternelle va bientôt commencer. Elle est prête, tout est préparé pour commencer en septembre.
Pour SORREDIV je me suis formée, comme infirmière, parce que je désire être encore plus proche et plus utile dans ce projet qui accueille les mères célibataires et qui veut les aider à retrouver leur Dignité.
Il est important d’être à leurs côtés, de les écouter, et de veiller à ce que leurs enfants, ,filles ou garçons, puissent, bien que n’ayant pas de statut, aller à l’école et un jour avoir une vie avec des droits, dont celui de travailler et de créer une famille."

9 mai 2017 - Dina, infirmière.

"Pourquoi j’aime le projet de SORREDIV et m’y suis engagée ? J’aime ce projet qui vient en aide aux mères célibataires et aux enfants non accompagnés. Je suis fière de savoir que malgré les difficultés rencontrées, ces jeunes mères réussissent leurs secondaires et se préparent à commencer trois années de formation qui leur donneront un diplôme. Celui-ci les aidera à trouver du travail et à s’assumer financièrement. SORREDIV les aide à retrouver leur Dignité, à regarder avec plus de confiance leur avenir et celui de leur enfant. C’est un projet juste et bon. La justice, quand elle est accompagnée de la bonté, rend libre et heureux. Partager ce projet, rend Libre et Heureux. Si vous avez des questions, des propositions pour nous aider, c’est avec joie que je vous répondrai, que je vous écouterai."

Juin 2017 - Baronne Jean de Favereau de Jeneret, Présidente SORREDIV Belgique

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EN BELGIQUE : SORREDIV ASBL

N° d’admission : 838084552

AU BURUNDI : SORREDIV ASBL

B.P. 5310 BUJUMBURA, BURUNDI Toussaint 0025779584939


Photo de l'abbé
Photo de la Baronne

ABBÉ VENANT SENKWARE

Baronne Jean de Favereau

SORREDIV ASBL (

Ce projet, né dans les soubresauts d’une de ces terribles guerres de la fin du XXè siècle, est une éclatante riposte de la vie ! Quoi de plus intensément vivant que de redonner sa dignité à une jeune mère abusée et à son enfant ? C’est toute sa communauté qui retrouve alors sa vitalité !

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