Partager Nous suivre sur Facebook

SORREDIV signifie SOlidarité pour la REconstruction et la REvalorisation de la DIgnité et de la Vie Humaine.

Qui sommes-nous ?

Née en 2001 au Burundi, SORREDIV vient en aide aux mères célibataires et aux enfants non accompagnés à Rwanza au Burundi. Une association sœur a vu le jour en Belgique en 2011. Elle soutient SORREDIV asbl au Burundi et travaille à ses côtés en partenariat.

« En octobre 93, j’ai perdu presque toute ma famille lors du génocide, se souvient l’Abbé Venant Senkware. Découragé face à cette désolation, je me suis souvenu de la devise de la Belgique : L’union fait la force, et j’ai créé un petit orphelinat. J’ai continué à penser à ceux de mon peuple qui vivaient tant de souffrances et j’ai été touché par le sort injuste des mères célibataires. Avec mes partenaires, j’ai créé en 2001 SORREDIV (Solidarité pour la Reconstruction et la Revalorisation de la Dignité de la Vie humaine). L’Etat Burundais l’a reconnu par Ordonnance Ministérielle le 26 juillet 2001. »

Photo ci-dessus : Quelques mères célibataires de Rwanza avec l’Abbé Venant Senkware.

Née en 2001 au Burundi, SORREDIV vient en aide aux mères célibataires et aux enfants non accompagnés à Rwanza au Burundi. Une association sœur a vu le jour en Belgique en 2011. Elle soutient  SORREDIV asbl au Burundi et travaille à ses côtés en partenariat.
Abbé Venant Senkware

Cette asbl ne fait pas de politique

De 2001 à 2010, l’association a vécu de quelques aides. En 2003, l’Abbé Venant est nommé en Belgique. C’est à partir de 2011 qu’il met en place, avec quelques amis, SORREDIV asbl en Belgique.
Désormais, SORREDIV se concentre sur la question centrale des très jeunes mères célibataires, pour la plupart victimes de viol, ou abusées sexuellement et de leurs bébés. Les enfants abandonnés sont également pris en charge, dans la mesure des possibilités de SORREDIV.

Cette asbl ne fait pas de politique

Le poids de la honte

Victimes d’abus sexuels, ces très jeunes mamans sont exclues de la société et de l’école. La honte liée à leur situation rejaillit sur la famille, voire toute la communauté. Ainsi discriminées, elles n’ont plus le droit de continuer leur scolarité. Leurs enfants ne sont pas inscrits dans les registres de l’Etat Civil et vivent donc absolument en marge de la société. SORREDIV a organisé des concertations avec tous les acteurs de ce drame et obtenu que les mères célibataires puissent retourner à l’école.
Ce retour se fait en général après 2 ans, le temps de la grossesse jusqu’à ce que leur enfant soit sevré.

Les familles, là où c’est possible, reprennent leur fille et son enfant. La maman ne peut retourner à l’école que si son enfant est gardé. La réintégration des jeunes mères et de leurs enfants a nécessité une concertation à laquelle SORREDIV a consacré toute son énergie.

SORREDIV est attentive à soigner (tant physiquement que psychologiquement) les mères célibataires. Elle les remet à l’école, les soutient et les encourage, elle les aide à se remettre à niveau.

Mais SORREDIV est très attentive à leur rendre leur « Dignité » et à leurs donner l’espérance d’une vie meilleure. Elles pourront « par leur travail », quand elles s’assumeront financièrement, voir leur enfant inscrit au Registre de l’Etat Civil et jouir des mêmes droits que les autres enfants.

Mère célibataire de Rwanza et son enfant.

SORREDIV permet aussi à une jeune fille, née d’une mère célibataire, de faire des études. C’est un projet qui pourrait s’étendre, pour autant que suivent les moyens financiers. Ceci coupe le cycle de malheur en permettant à une jeune adulte de se former. Bien que sans enfant, ces jeunes filles, enfants de mères célibataires n’ont pas accès à l’école. Leur permettre d’étudier les aide à prendre leur vie en main, pour elles-mêmes, mais aussi pour leurs futurs enfants.

C’est une souffrance pour une mère « non scolarisée » de ne pas savoir lire, de ne pas comprendre ce qu’étudie son enfant, de ne pas pouvoir l’aider. Elle se sent dévalorisée.
Concrètement, il s’agit de faire prendre conscience à ces si jeunes mamans de leurs forces vitales, au travers notamment d’une formation qui leur donne accès à un métier, et à leur autonomie future.

N’oublions pas le courage de ces mères, qui, par ce qu’elles ont gardé l’enfant du viol ou de l’abus sexuel, ont perdu tous leurs droits. À l’âge où elles sortent à peine de l’enfance, où elles doivent se construire elles-mêmes, elles ont la charge d’un enfant qui a fait basculer dans la souffrance une vie qui était encore faite de rires et d’insouciance.

Elles doivent nouer un lien fort avec leur enfant pour grandir ensemble.

L’enfant qui danse.

"L’aide apportée par SORREDIV n’est pas de la charité, elle est JUSTICE et ceux qui partagent ce projet contribuent à un monde meilleur et plus juste. C’est une joie profonde de pouvoir partager ce projet."
- Baronne Jean de Favereau, présidente SORREDIV Belgique

Merci...

SORREDIV éprouve une très grande reconnaissance envers toutes ces personnes qui nous aident constamment, pour trouver le matériel dont nous avons besoin, confectionner des vêtements, lister les dons et préparer les conteneurs par tous les temps. Egalement, toutes ces personnes qui nous aident pour organiser les activités (repas, brocante...) qui rapportent de l’argent à l’association, et toujours avec tellement de gentillesse.
A tous ceux aussi qui restent fidèles à nos convictions et continuent à nous soutenir avec les années.
Un merci particulier à l’Ambassadeur de Belgique au Burundi qui est venu nous rendre visite le 18 juillet 2017 et, par sa présence, nous a apporté beaucoup d’encouragements.
Merci, enfin, à celles et ceux qui ont payé leur voyage pour venir nous soutenir sur place, en nous aidant de leurs mains.

Un merci tout particulier à la Maison Holyart pour son soutien.

Chacun, chacune, vous nous donnez l’énergie nécessaire pour continuer. Merci...

Le poids de la honte
RWANZA - Mères célibataires et Tambourinaires.
bandeau

"Je m’appelle Dina. J’habite dans la province de Ruyigi et depuis plusieurs années je suis active dans SORREDIV à Rwanza.
Le projet de SORREDIV a soulevé un immense espoir, spécialement chez nous, province pauvre , où nous n’avons pas les possibilités de la capitale.
Rwanza est vraiment un lieu d’espérance et d’écoute. Nous y accueillons spécialement les mères célibataires, mais il y a un passage incessant de personnes qui viennent demander un conseil ou qui désirent voir si l’école maternelle va bientôt commencer. Elle est prête, tout est préparé pour commencer en septembre.
Pour SORREDIV je me suis formée, comme infirmière, parce que je désire être encore plus proche et plus utile dans ce projet qui accueille les mères célibataires et qui veut les aider à retrouver leur Dignité.
Il est important d’être à leurs côtés, de les écouter, et de veiller à ce que leurs enfants, ,filles ou garçons, puissent, bien que n’ayant pas de statut, aller à l’école et un jour avoir une vie avec des droits, dont celui de travailler et de créer une famille."

9 mai 2017 - Dina, infirmière.

"Pourquoi j’aime le projet de SORREDIV et m’y suis engagée ? J’aime ce projet qui vient en aide aux mères célibataires et aux enfants non accompagnés. Je suis fière de savoir que malgré les difficultés rencontrées, ces jeunes mères réussissent leurs secondaires et se préparent à commencer trois années de formation qui leur donneront un diplôme. Celui-ci les aidera à trouver du travail et à s’assumer financièrement. SORREDIV les aide à retrouver leur Dignité, à regarder avec plus de confiance leur avenir et celui de leur enfant. C’est un projet juste et bon. La justice, quand elle est accompagnée de la bonté, rend libre et heureux. Partager ce projet, rend Libre et Heureux. Si vous avez des questions, des propositions pour nous aider, c’est avec joie que je vous répondrai, que je vous écouterai."

Juin 2017 - Baronne Jean de Favereau de Jeneret, Présidente SORREDIV Belgique

NOUS CONTACTER

EN BELGIQUE : SORREDIV ASBL

N° d’admission : 838084552

AU BURUNDI : SORREDIV ASBL

B.P. 5310 BUJUMBURA, BURUNDI Toussaint 0025779584939


Photo de l'abbé
Photo de la Baronne

ABBÉ VENANT SENKWARE

Baronne Jean de Favereau

SORREDIV ASBL (

Ce projet, né dans les soubresauts d’une de ces terribles guerres de la fin du XXè siècle, est une éclatante riposte de la vie ! Quoi de plus intensément vivant que de redonner sa dignité à une jeune mère abusée et à son enfant ? C’est toute sa communauté qui retrouve alors sa vitalité !

|couper{150}|textebrut)
Luxembourg